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Archive for juin 2011

Comic Con’ 2011 Paris : ça y est j’ai mes places !

Si vous ne le savez pas encore, la Comic Con‘ 2011 Paris, se tiendra du jeudi 30 juin au dimanche 3 juillet au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte.

Il s’agit de la 3eme édition parisienne et comme les années précédentes elle partagera l’affiche avec la Japan expo.

Au programme de la Comic Con’ cette année, pas mal de projection de séries, avec des pilotes, des débuts de saisons, des series finale (Code Quantum, Hero Corp, DoctorWho, Walking Dead, Metal Hurlant Chronicles, Being Human, Stargate Universe, Merlin, Sherlock, Falling Skies, …), des rencontres / interviews de casting, des hommages, des Master-Class, …

Pour ceux que ça intéresse, les équipes de Nowatch auront leur propre stand, et enregistreront plusieurs de leur Podcasts en live durant la Comic Con’ !
Fans de podcast, n’hésitez donc pas à consulter le programme ici pour ne rien rater des enregistrements de Geek Inc, Scuds (le RDS), Appload, Season1, …

Si vous n’avez pas encore vos billets, pensez à les pré-commander, cela vous permettra entre autre d’accéder à l’expo avant l’horaire d’ouverture officiel et également cela vous évitera les files d’attente interminables à l’entrée…
Enfin, si vous passez par la bannière Comic Con’ du site Nowatch pour réserver vos places, vous leur apporterai ainsi votre soutien!

Comic Con' 2011

Comic Con' 2011

Rendez vous vendredi 1er juillet à la Comic Con’ 2011 !

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 3

Suite des posts 1 et 2 sur mon changement de routeur.

Maintenant que le routeur est configuré, voyons voir comment il se comporte.
Coté WiFi, le résultat est assez mitigé.
La portée a été considérablement étendue par rapport à mon Linksys WRT54GS, mais le débit n’est pas exceptionnel: sur une tablette Asus EeePad Transformer (dont je parlerai prochainement), la connexion WiFi N ne s’établie qu’à 65Mb à quelque cm du routeur au lieu des 150Mb théoriques…
Coté Ethernet, le switch Gb intégré n’a rien à envier à mon ancien switch DLink Gb. Les débits en écriture sur un share Samba se font à environ 45Mo/s. Si je trouve un moyen d’activer les Jumbo Frames je pourrai certainement améliorer encore un peu le débit.

Bonne surprise, le problème d’affichage incomplet des fichiers et répertoires depuis un PC Ubuntu au travers d’un share Samba semble résolu (cf ce post).
Effet placebo, ou correction du problème, toujours est il que je visualise l’ensemble des fichiers partagés depuis Nautilus !
Je testerai ce weekend si le fait de basculer sur mon ancien routeur + switch fait réapparaître le bug. Si ce n’est pas le cas, un fix Windows ou Ubuntu aura certainement corrigé le problème entre temps!

J’en ai profité également pour mettre à jour le routeur avec le firmware 1.0.0.1.
Suite au reboot du routeur j’ai rencontré un problème de connexion à internet.
Quel que soit l’appareil utilisé, impossible de me connecter sur le moindre site ! L’url saisie, par exemple http://www.google.com,  était automatiquement redirigée vers http://192.168.1.1/Unsecured.asp?www.google.com ou 192.168.1.1 correspond à l’IP du routeur…
Après vérification de la configuration du routeur, aucune option ne semble pouvoir provoquer le problème constaté.
En dernier recours je me suis connecté  sur l’url http://192.168.1.1/Unsecured.asp et là je suis tombé sur une page de configuration m’indiquant que mon routeur n’était pas sécurisé et m’incitant à utiliser le soft de d’initialisation du routeur dont je parlais ici.
Une option m’a permis de passer outre en activant le mode non sécurisé. Cela c’est fait via la page http://192.168.1.1/UnsecuredEnable.cgi
Malgré tout, je ne comprends pas du tout en quoi le routeur était non sécurisé. Mon accés Wifi est protégé par WPA2, l’accés à la configuration du routeur est soumise à mot de passe…
Bref si vous avez quelques infos je suis preneur.

Linksys E4200: Unsecured.asp

Linksys E4200: Unsecured.asp

Linksys E4200: UnsecuredEnable.cgi

Linksys E4200: UnsecuredEnable.cgi

Pour finir, je viens juste de remarquer que Linksys vient de poster une nouvelle version de son firmware à savoir la version 1.0.02 (Build 13).
Le fichier est disponible ici.
Changelog:

Last Release Date: 	June 14, 2011
Last Firmware version:  1.0.02 (build 13)

- Added support of USB printer connected to the router's USB port, so that
  a user may send a print job to the printer via the local area network.
  ** This feature requires Cisco connect software v1.4 or later **
- Added support of Native IPv6 and 6rd tunnel Internet connections
- Added support of bridge mode
- Prevented devices on the guest network to access any private IP
  address (RFC 1918)
- Updated wireless driver to improve interoperability
- Fixed some storage relative issues
- Fixed some browser-based configuration utility bugs
- Fixed some minor bugs

Et ce coup ci, suite à l’upgrade, aucune mauvaise surprise 😉

Je continue quand même à chercher un firmware alternatif dont je parlerai dans un prochain post.

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 2

Suite du précédent post sur le remplacement de mon routeur Linksys WRT54GS par le Linksys E4200.

Commençons par déballer le routeur.

Le routeur est livré avec son transformateur, un câble réseau RJ45, un CD d’installation pour Windows, et une petite doc.
Coté design, pas de surprise, il est vraiment aussi sympa que sur les photos que j’avais pu voir.
Une fois allumé, le logo Cisco s’illumine d’une lumière blanche assez sobre.
Bref, par rapport au WRT54GS c’est le jour et la nuit. Et tant mieux, mon épouse ne me demandera pas de cacher le routeur dans un placard ou en haut d’une étagère 😉

Linksys E4200: logo illuminé

Linksys E4200: Logo illuminé

En revanche, un petit reproche pour le choix des plastiques utilisés sur le dessus de l’appareil: il a tendance à accrocher la moindre poussière qui traîne, résultat à peine branché, le routeur présente déjà des traces…

Linksys E4200: 1ere traces de poussière...

Linksys E4200: 1ere traces de poussière...

Passons maintenant à l’installation.
Pour les branchements, il suffit de raccorder le routeur au secteur, de connecter votre PC à un des ports du switch Gb intégré (port bleu), et enfin de connecter le câble ethernet de votre modem ADSL au port dédié du routeur (port jaune).

Pour la configuration, 2 solutions. Soit se connecter directement sur le routeur via un navigateur Web en utilisant l’URL http://192.168.1.1 et le login/password: admin/admin ou alors, utiliser le CD fourni sur un PC Windows afin de procéder à une installation simplifiée.
Voici les différentes étapes du paramétrage via le logiciel Windows:

Etape 1: License d'utilisation

Etape 1: License d'utilisation

Etape 2: Connection du routeur

Etape 2: Connection du routeur

Etape 3: Recherche du routeur

Etape 3: Recherche du routeur

Etape 4: Configuration du login / password

Etape 4: Configuration du login / password

Le champ « Nom du routeur » sera utilisé comme SSID (nom de votre HotSpot WiFi) ainsi que pour nommer le routeur. Le password sera utilisé pour se connecter à l’interface de configuration WEB et également comme clé WPA/WPA2 par défaut.
Attention il semble que le login de connexion à l’interface de configuration WEB soit libre… c’est à dire que n’importe quel login semble accepté ! Pas terrible coté sécurité…

Etape 5: Configuration du routeur

Etape 5: Configuration du routeur

Etape 6: Félicitations !

Etape 6: Félicitations !

Maintenant que l’accés au routeur est configuré, je reboote sous Ubuntu pour une configuration plus complète.
Pour cela, il suffit d’ouvrir votre navigateur Web préféré (Chrome dans mon cas), de vous connecter à l’URL http://192.168.1.1 en utilisant le login de votre choix et le password créé lors de l’étape de préconfiguration précédente.

E4200: Ecran principal de configuration

E4200: Ecran principal de configuration

1ere étape, configurer ma connexion WiFi, à savoir, les fréquences, le SSID et le type de protection à utiliser.

N’ayant actuellement aucun appareil compatible avec la plage de fréquence 5GHz, je désactive ce point d’accès.
Concernant le point d’accès 2.4GHz, comme certains de mes équipements sont connecté en WiFi g et d’autres en WiFi n, j’utilise le mode Mixte qui permettra ainsi à chacun de mes appareils de se connecter.
Enfin, pour sécuriser davantage mon réseau, j’invalide la diffusion du SSID, c’est à dire que ma connexion WiFi ne sera pas listée si je regarde les réseau sans fil disponible depuis mon téléphone par exemple.
Pour me connecter, je dois créer une nouvelle connexion, et saisir manuellement mon SSID en plus de la clé.

Linksys E4200: configuration point d’accès WiFi

Linksys E4200: configuration point d’accès WiFi

2ème étape, choisir le mode de sécurisation du WiFi et choisir une clé solide.
Oubliez, les protections WEP et WPA qui ne sont pas assez robuste et optez pour une protection WPA2 personnel.
Enfin créez une clé suffisement longue et complexe afin de renforcer la sécurité de votre réseau.

Linksys E4200: Sécurité WiFi

Linksys E4200: Sécurité WiFi

Dernière étape de sécurisation, limiter l’accés au WiFi aux seuls équipements autorisés.
Pour cela, l’écran ‘Filtre MAC sans Fil’ permet de saisir l’adresse MAC des équipements autorisés à se connecter.
A l’inverse, il est également possible de saisir les adresses MAC des équipements à exclure du réseau WiFi.
Malheureusement cet écran est extrêmement limité. Seule la saisie de l’adresse MAC est possible, alors que dans le firmware Tomato de mon WRT54G il était possible d’associer un nom d’équipement à chaque adresse MAC, ce qui facilite grandement la configuration.

Linksys E4200: Filtre MAC sans fil

Linksys E4200: Filtre MAC sans fil

Linksys WRT54GS: Filtre MAC sans fil

Linksys WRT54GS: Filtre MAC sans fil

Maintenant que le WiFi est correctement configuré et sécurisé, j’affecte une adresse IP fixe aux principaux équipements de mon réseau, à savoir mon PCHT et mon PC de bureau.
Par défaut, le serveur DHCP embarqué dans le routeur affecte une adresse IP dynamique à chaque élément connecté.
Il est cependant possible de forcer l’utilisation d’une adresse IP spécifique pour chaque équipement via un écran dédié.
Cela peut s’avérer nécessaire pour que certains logiciels puissent fonctionner.
Dans mon cas par exemple, j’utilise le logiciel Remote Potato pour pouvoir programmer des enregistrements à distance sur mon MediaCenter, voire éventuellement streamer de la musique et des vidéos. Le logiciel est un service Windows qui écoute certains ports. Pour y accéder de l’extérieur, il est donc nécessaire de router les connexions entrantes  utilisant ces ports vers mon MediaCenter. Pour configurer ce routage il suffit d’indiquer l’adresse IP de l’équipement vers lequel rediriger la requête. Il est donc indispensable que cet équipement utilise systématiquement la même adresse IP. Ceci n’étant pas garantie par le serveur DHCP, j’utilise donc l’affectation d’adresse IP statique pour mon MediaCenter.
L’écran ‘Réservation DHCP’ permet cela, à savoir associer un équipement via son adresse MAC à une IP statique.

Linksys E4200: Réservation DHCP

Linksys E4200: Réservation DHCP

Voilà, mon réseau est à nouveau up et les principales fonctionnalités du WRT54G sont là. Enfin quasiment toutes…
Il n’est pas possible de réveiller un équipement à distance via l’utilisation du WoL. Il n’est pas non plus possible de planifier des plages horaires durant lesquelles le WiFi sera coupé. Enfin la configuration de la Qualité de Service (QoS) est dès plus basique.
Je ne reviendrai pas non plus sur l’absence de graphe de suivi de bande passante, ni sur le fait que je site est statique, lourd et extrêmement lent…

Linksys WRT54GS - Access Restrictions

Linksys WRT54GS - Access Restrictions

Linksys WRT54GS: Wake On Lan

Linksys WRT54GS: Wake On Lan

En l’état mon avis est assez mitigé sur ce routeur. Certes il a une meilleure portée WiFi et offre la compatibilité avec la norme N, son design est très sympa, son switch Gb intégré va venir remplacer mon ancien switch, mais en contrepartie, le firmware est très inférieur à celui du WRT54GS + Tomato.
Je vais donc tester durant les prochains jours le routeur en utilisation intensive aussi bien en WiFi qu’en ethernet Gb.
S’il s’avère stable, la prochaine étape sera d’essayer de flasher le firmware avec une version alternative afin de récupérer les fonctions manquantes de Tomato.


Au placard !
Au placard !

Je reviendrai sur mes tentatives de flashage dans un prochain post.

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 1

Ca y est mon nouveau routeur Linksys E4200 vient d’arriver.
Il va venir remplacer mon précédent routeur, le fameux Linksys WRT54G.

WRT54G
WRT54G

Cela fait maintenant 6 ans que j’utilise le WRT54G et le moins que l’on puisse dire c’est que ce routeur est une vrai petite merveille.
La particularité de ce routeur est liée à son firmware sous license GNU GPL, qui a très rapidement était repris et modifié, par la communauté du libre.
De très nombreux firmwares alternatifs ont donc vu le jour, parmi lesquels, OpenWrtDD-WRT ou encore Tomato.
Après en avoir essayé plusieurs, je suis finalement devenu un fidèle utilisateur de Tomato firmware.
Par rapport à la version officielle du firmware, Tomato apporte de nombreuses nouveautés, avec au programme une interface en AJAX avec des graphes de type SVG, la possibilité de « réveiller » les équipements de votre réseau local grâce à la fonction Wake On LAN (WoL), des fonctions poussées de gestion de Qualité de Service (QoS), un scheduler permettant de programmer l’activation / désactivation du WiFi, et bien d’autres fonctions plus poussées !

Tomato Firmware: suivi de la bande passante

Tomato Firmware: suivi de la bande passante

Alors pourquoi changer de routeur ?

Depuis maintenant un an, le nombre d’appareils connectés en WiFi à mon domicile commence à sérieusement augmenter: PC portable, PSP, 2 smartphones et très prochainement une tablette ASUS EeePad Transformer !
De plus, suite à mon dernier déménagement, la couverture en WiFi de la maison est insuffisante. Par exemple, impossible de se connecter, depuis le sous sol, le jardin, et à l’étage la réception est très mauvaise.
Bref, je souhaite donc remplacer mon routeur, par un modèle offrant un meilleur débit et une meilleure portée de signal.

Mon choix c’est donc porté sur le Linksys E4200.

Linksys E4200
Linksys E4200

Le choix de la marque n’a pas était trop difficile: en 6 ans le WRT54G ne m’a jamais fait défaut, malgré les très nombreux flashage et bidouillage effectués.
Je suis donc resté fidèle à la marque.
Quand au choix du modèle, le E4200 est arrivé en tête de nombreux comparatifs de routeurs WiFi sur le Net et pour ne rien gâcher son design est plutôt sympa. Ce dernier point sera d’ailleurs primordial pour le WAF 😉 !
Enfin, on peut trouver ce modèle aux alentours de 135€  sur le Net.

Coté specs, ce modèle gère le WiFi N, intègre un switch 4 ports en Gigabit et possède un port USB, permettant au choix, le partage d’une imprimante ou de fichiers si un disque dur ou une clé USB est connecté.
Dans ce cas, le routeur pourra faire office de serveur FTP, de NAS (partage SAMBA) ou encore de serveur Multimédia via le protocole UPnP.
Malheureusement, coté performance les débits offerts par ces fonctionnalités de partage de fichiers sont très passable, c’est donc une fonctionnalité que je n’utiliserai pas.

En revanche, je profiterai du switch 4 ports Gb intégré pour remplacer mon switch DLink actuel… ça sera toujours un appareil en moins consommant 24/7.

Linksys E4200
Linksys E4200

Le E4200 est un modèle Dual Band, c’est à dire qu’il émet un signal radio sur 2 fréquences à savoir 2.4GHz et 5GHz.
La fréquence 2.4GHz est celle utilisée jusqu’à présent par les normes Wifi b et g ainsi que par les équipement Wifi n de 1ère génération.
La fréquence 5GHz a l’avantage de ne pas être perturbée par les ondes des réseaux de téléphonie mobiles ou par le bluetooth et permettra donc d’obtenir un meilleur débit théorique, si vos périphériques sont compatibles.
Petite particularité de ce modèle, il peut émettre simultanément sur ces 2fréquences.
Le E4200 permet donc d’offrir 2 points d’accès WiFi distincts, voire un 3ème si le compte WiFi invité est activé.
Ce HotSpot pour invité offre une simple connexion internet sans accès possible à vos autres équipements connectés.

Le WiFi N offre un débit théorique de 150Mb/s soit environ 18.5Mo/s.
Le E4200 possède 6 antennes distinctes, 3 étant dédiées à la fréquence des 2.4GHz, les 3 autres à celle de 5GHz.
Avec sa configuration MIMO, le routeur permet d’agréger le débit théorique des 3 antennes dédiées à la fréquence sélectionnée, afin d’atteindre un débit théorique maximal de 450Mb/s (55Mo/s) !
Seulement pour bénéficier d’un tel débit, vos équipements WiFi ont besoin de posséder 3 antennes, ce qui n’est malheureusement pas mon cas 😦
Autre aspect intéressant, ce routeur possède un système de contrôle parental, qui va permettre de configurer pour chaque équipement connecté – dans la limite de 5 – les protocoles autorisés, ainsi que les plages horaires de connexion à internet.

Maintenant que les présentations sont faites, commençons par le déballage du modem.
Mais pour cela il faudra attendre le prochain post…

La suite très bientôt !

Tablette Asus Eee Pad Transformer : bug majeur ?

Jusqu’en 2010, le Français Archos régnait en maître sur le marché des tablettes, mais tout a changé en 2010 avec la sortie de l’iPad 1er du nom.

Suite au succès des ventes de l’iPad, de nombreuses sociétés se sont lancées sur ce marché.
Après quelques semi-échecs en 2010, comme la Samsung Galaxy Tab ou encore la Dell Streak, 2011 semble être l’année des tablettes.

HoneycombFort de son succés sur le marché des smartphones, Google vient en effet de sortir une version d’Android spécialement conçue et optimisée pour un usage sur tablette tactile.
Il s’agit de la version 3.0 d’Android, plus communément appellée HoneyComb.

Le CES 2011 a été l’occasion pour chaque constructeur de présenter ses prototypes de tablettes, la plupart devant tourner sous Honeycomb.

Parmi ces nouveaux modèles annoncés, il y a eu tout d’abord la Motorola Xoom, puis la LG Optimus, la Acer Iconia Tab, la Asus Eee Pad Transformer et plus récemment la Samsung Galaxy Tab 2. Tous ces modèles partagent le même Hardware à savoir le SoC Tegra 2 de NVidia et le même OS.
Chaque constructeur essaie de se démarquer des autres en proposant par exemple un tablette 3D pour LG, une tablette avec un dock intégrant un clavier pour Asus, ou encore une tablette plus fine et plus légère que l’iPad 2 pour Samsung.

Ma femme a décidé de s’acheter une tablette, et après un an d’utilisation de son HTC Desire elle a choisi de rester fidèle à Android.
Son choix s’est donc porté sur une tablette Honeycomb.
Après avoir lu quelques tests, certains modèles comme la LG Optimus ont très rapidement été écartés car beaucoup trop cher (et 3D complètement inutile).
Pour finir son choix s’est porté sur la Asus Eee Pad Transformer.

Asus Eee Pad Transformer

Asus Eee Pad Transformer

Les 399€ du modèle 16 Go ne sont pas étranger à ce choix. De plus cette tablette possède un écran d’excellente facture (dalle IPS), une bonne finition, un port SD permettant d’étendre la capacité de stockage de la tablette à moindre frais, et surtout la possibilité de lui ajouter un dock, faisant office de clavier/trackpad. Pour ne rien gâcher ce dock contient une batterie supplémentaire, permettant d’étendre l’autonomie déjà confortable de base, la faisant ainsi passer de 10h à 16h. Le dock possède également 2 ports USB. En effet, de base la tablette sans son dock est dépourvue de port USB, mais un adaptateur pourra être acheter afin de convertir le port propriétaire permettant de connecter le dock en un port USB (news ici).

Dans son choix la Samsung Galaxy Tab 2 n’a pas été prise en compte car elle ne sortira que plus tard…

Bref nous voilà hier, prêt à passer commande et à la recherche de sites ayant la tablette en stock.
Trouvée à 396€ port compris sur Amazon.fr, on s’apprête à passer commande.
Par curiosité on fait un petit tour rapide sur Amazon.com histoire de regarder le prix en $ et les avis des internautes. La note de 4/5 pour 69 avis est plutôt bonne.
Par habitude je regarde la répartition des notes, et là, je remarque quelque chose d’étrange: le nombre de « 1 étoile » est très élevé.

Je commence donc à lire les différents commentaires de ces utilisateurs, et c’est rapidement la douche froide ! Ils rapportent quasiment tous le même problème à savoir que l’interface tactile de la tablette semble cesser de fonctionner, suite à une mise en veille prolongée.
En gros, lorsque l’écran passe en veille durant quelques minutes, aucun problème n’est constaté lorsqu’il est rallumé, en revanche, si la veille se prolonge davantage (1h par exemple), lorsque l’écran est rallumé l’interface tactile ne réponds plus du tout !

J’ai donc rapidement effectué des recherches sur Google et de très nombreux forums évoque ce problème (ici, ou encore ici).
A ce jour, il est possible de reprendre la main sur sa tablette, mais seulement après avoir complètement déchargé la batterie. A mon avis, ce bug la rends complètement inutilisable.

Asus n’a pour l’instant pas communiqué sur ce problème. Certains utilisateurs concernés par le problème ont procédé à un échange de tablette et sont retombés sur un modèle présentant le même bug.
Bref, difficile de savoir si il s’agit d’un problème Hardware ou si ce dernier pourra être résolu via une mise à jour de l’OS.

Ce que je trouve surprenant, c’est qu’aucun site de news ne semble avoir remonté le problème, ce qui est relativement dangereux pour le consommateur qui comme mon épouse est en passe d’acheter sa tablette…
Pour ne rien arranger, quelques utilisateurs font état de haut parleur défectueux, et d’une finition approximative !

Bref si vous êtes concernés par ce problème ou si vous avez d’autres news à propos de ce bug, surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire.

En attendant, nous avons décidé de remettre l’achat de la tablette à plus tard, soit en nous orientant vers la Galaxy Tab 2 en fonction de son prix et surtout des retours utilisateurs, soit en attendant une résolution du bug de la Asus Eee Pad Transformer !

Mediacenter: futures évolutions…

Voilà maintenant 2 ans que j’utilise un mediacenter au quotidien pour mes loisirs numériques. Depuis la sortie de Windows 7, j’ai remplacé mon ancien enregistreur de DVD par Windows Media Center 7 (WMC7) comme indiqué dans un précédent post.
J’en ai profité pour centraliser dans un PC des fonctions jusque là séparées dans différents équipements:

  • partage de fichiers (NAS)
  • lecteur de fichiers multimédia (Popcorn Hour)
  • magnétoscope numérique (Enregistreur de DVD)
Le fait de regrouper toutes ces fonctions en un seul PC, m’a permis de limiter le nombre d’appareils allumés en quasi permanence, et de fait, de réduire ma consommation électrique.
J’ai choisit une carte mère et une tour pouvant recevoir jusqu’à 10 disque durs afin de pouvoir étendre ma capacité de stockage aisément.
En effet, les enregistrements TNT HD sont assez gourmant en espace disque. Il faut compter environ 8Go par film au format HD.
Actuellement mon PC possède un espace de stockage de 8.25 To, avec chaque disques dédié à une fonction spécifique:
  • 500 Go: disque système
  • 2 To: disque dédié à l’enregistrement TV
  • 2 To: disque dédié au stockage de films que je souhaite conserver après les avoir vu
  • 1.5 To: disque dédié au stockage de série TV, de documentaire et de dessin animés à conserver
  • 1.5 To: disque contenant mes données personnelles: photos, vidéos, documents
  • 500 Go: disque dédié au téléchargement stockage de podcasts (audio et vidéo)
  • 250 Go: disque dédié au téléchargement stockage de logiciels et jeux vidéos open source/abandonware
Je pensais être tranquille quelque temps avec cette capacité de stockage, mais je me rends compte que n’ayant pas le temps de regarder autant de films / séries TV que je le souhaiterai, j’enregistre beaucoup plus rapidement que je ne consomme. Résultat, certains disques durs comme celui dédié au stockage de série TV / docu / dessin animé est quasiment plein, et celui dédié à l’enregistrement TV n’a plus que 20% d’espace libre…
Vue le prix des disques durs je pourrai facilement résoudre mon problème à moindre frais. Aujourd’hui un disque dur de 2 To coûte moins de 70€ et a le prix/Go le plus intéressant, même si cela risque de rapidement changer avec les disques de 3 To que l’on commence à trouver aux alentours de 160€.
Pour tout ce qui est stockage de données (donc tous mes disques à l’exception du disque système), je privilégie l’utilisation de disques Samsung Eco Green, qui avec une vitesse de rotation moins élevée, augmente la durée de vie du support, tout en limitant les nuisances sonores et la consommation électrique.
De plus, grâce à la fonction de librairie introduite avec Windows 7 il est facile de mutualiser les données réparties dans différents dossiers ou disques dur. Cela me permettrai de rajouter un nouveau disque pour le stockage de série TV/docu/dessin animés et d’avoir le contenu de ces 2 disques durs affichés dans WMC7 lorsque je parcours cette catégorie de vidéos.
Oui mais voila… 3 problèmes me font réfléchir à une alternative…
A l’exception de mon PCHT, mes autres PC tournent tous sous Ubuntu. Au passage, je viens d’ugrader en version 11.04 et je n’aime pas du tout la nouvelle interface Unity… Vivement l’intégration de Gnome 3.0 !
Le disque dur de mon Mediacenter dédié au stockage de mes données personnelles (documents/photos/vidéos) est partagé en lecture/écriture afin que je puisse travailler depuis mon bureau ou mon PC portable. Il s’agit bien entendu d’un partage Samba (Windows oblige), et jusqu’à présent je n’avais relevé aucun problème lors de l’accès à ces données depuis mes autres PCs. Sauf que je viens de me rendre compte que les répertoires contenant de nombreux sous dossiers/fichiers ne s’affichent pas correctement depuis Ubuntu. Certains fichiers/dossiers pourtant bien présents, ne sont tout simplement pas affichés dans le navigateur de fichier Nautilus.
En cherchant un petit peu sur le net, je me suis rendu compte que je n’étais pas le seul dans ce cas, mais je n’ai pas réussit pour autant à résoudre ce problème. Il s’agit de la principale raison pour laquelle je souhaite revoir mon ‘architecture’ actuelle.
Autre raison, nous sommes en train de refaire notre salon et le design de la tour, aussi sympa soit il, ne va pas très bien avec nos nouveaux meubles. De plus la tour est assez imposante et ne rentre pas dans notre meuble TV.
Fractal Design R3 Titanium

Fractal Design R3 Titanium

La solution à ce problème serait de séparer les fonctions de stockage et de diffusion de médias.
Certains constructeurs commercialisent des PCHT alliant puissance, faible encombrement, design, et prix… excessif !
Le PCHT Asrock Vision 3D, bientôt disponible en version Sandy Bridge avec lecteur Bluray slot-in intégré (source Homemedia), me tente particulièrement!
Asrock Vision 3D

Asrock Vision 3D

Le principal problème avec ce genre de config est qu’il m’est impossible d’utiliser mon Tuner FiredTV qui me sert à enregistrer les chaines TNT de Canal+. En effet cette carte utilise une connectique FireWire, que je n’arrive pas à retrouver sur ces PCHT.
Une alternative intéressante, pourrait être l’utilisation de Tuner réseau comme le HDHomeRun. Il s’agit d’un double tuner TNT connecté à votre réseau par éthernet et qui permet de diffuser le signal TNT à tout équipement compatible connecté. Ses drivers compatibles Windows Media Center permettent une utilisation de ce tuner similaire à celle de tuner ‘classique’. Malheureusement, ce modèle, et à ma connaissance, tous les autres tuners réseau disponibles sont dépourvus de port Common Interface (CI), nécessaire à l’utilisation de ma carte d’abonné C+.
Donc à ce jour, cette solution n’est pas satisfaisante pour moi.
Une 2ème possibilité (merci media-center7), est l’utilisation de DVBLink Network Pack afin de partager sur votre réseau des tuners raccordés sur un PC. Dans mon cas, si j’utilise ma tour actuelle pour le stockage – après l’avoir déplacée dans mon bureau par exemple – je pourrai quand même y conserver mes tuners actuels connectés, et grâce à ce soft, les partager, afin de les utiliser sous WMC7 depuis le PCHT de salon.
Même si j’aurai préféré une solution matérielle comme le HDHomeRun, cette alternative vaut le coup d’être testée!
Enfin, dernière raison pour laquelle je souhaite faire évoluer ma solution actuelle… est qu’après 2 ans d’utilisation je me lasse un peu et j’ai à nouveau envie de mettre les mains dans le cambouis 😉 !
Donc ça y est la décision est prise, je vais remplacer le PC actuel par un PCHT comme le Asrock Vision 3D, plus une solution évolutive pour le stockage.
Un NAS semble tout indiqué pour le stockage, mais les solutions avec 5 disques ou plus sont assez onéreuses. Compter au moins 750€ pour le Synology DS 1511… auxquels il faudra rajouter le coût des disques durs.
Une telle solution associée à des disques de 3 To permettra de stocker 15 To de données au maximum, moins en cas d’utilisation du RAID. Il est toutefois possible d’étendre cette capacité maximale à 30 To, grâce à l’utilisation d’un boitier d’extension 5 baies, le Synology DX510.
Synology DS1511

Synology DS1511

Une deuxième solution, nettement moins coûteuse, serai de conserver le PC actuel, et d’utiliser un OS orienté partage de fichier, comme Freenas qui vient de sortie en version 8.0 ou encore Windows Home Server (WHS) qui vient tout juste de sortir en version 2011 (cf. ce post).
Au vue des premiers retours sur Freenas 8.0, les performances ne semblent pas vraiment être au rendez vous, et une nouvelle Roadmap vers une version 8.1 plus complète et plus performante vient de voir le jour. Quand à WHS comme indiqué dans mon précédent post, Microsoft ayant choisi de retirer la fonctionnalité la plus intéressante de WHS dans sa version 2011, le choix entre la version 2003 et la nouvelle version va être assez difficile!
En gros, le Drive Extender (DE) est une fonctionnalité qui permet de créer un unique disque virtuel en cumulant l’espace de tous les disques durs du système. Aucune contrainte sur les disques: contrairement au RAID, ils peuvent être de taille différentes.
De plus une fonction permet sur les dossiers sensibles d’en assurer la protection en dupliquant les données sur des disques physiques différents.
Le système de fichier utilisé reste du NTFS, il est donc possible en cas de besoin de sortir un disque du pool de stockage et d’accéder à son contenu depuis n’importe quel PC.
Bref cette fonctionnalité a disparue de WHS 2011, et 3 sociétés travaillent sur des plugins afin que l’utilisateur puisse retrouver une fonctionnalité similaire.
Autre déception, malgré les demandes des utilisateurs de WMC7, Microsoft n’a pas ajouté la gestion des Tuners dans WHS 2011. Dans mon projet de séparation des fonctionnalités, le fait de pouvoir installer les tuners  sur le PC WHS 2011 aurait été la solution idéale. Le PCHT de salon aurait alors eu un simple rôle d’interface de programmation des enregistrement en plus de sa fonction de diffuseur de contenu.
En effet le PC WHS 2011 étant voué à être allumé en permanence, le fait de lui ajouter un rôle  de gestion des Tuners et des enregistrements TV semble donc justifié.
Encore une fois Microsoft en a décidé autrement.
Seule interaction entre WMC7 et WHS 2011, le transfert automatique vers WHS des programmes enregistrés et leur conversion automatique dans différents formats afin de pouvoir être visualisés sur des équipements mobiles par exemple.
Mon salut viendra donc d’une utilisation conjointe de WHS (2003 ou 2011) et de DVBLink Network Pack. Mais pour cela il faut que je vérifie que les drivers de mes 2 tuners existent bien pour Windows 2003 et 2008 Server, qui sont les versions de Windows autour desquelles ont été construit WHS 2003 et 2011. Il faudra également valider que DVBLink Network Pack peut s’exécuter sur WHS…
Enfin, concernant mes problèmes de partage de données entre Windows et Ubuntu, il semble exister un service de partage NFS sous Windows 2003 et 2008 Server. Cela devrait donc résoudre ce problème bloquant, le NFS étant le protocole de partage natif sous Linux.
Bref pas mal de recherche, test et bidouillage en perspective… et ce n’est pas pour me déplaire, loin de là !

Podcast: Geek Inc… et de 100 !

Ça y est, il vient de sortir. Le 100ème épisode du Podcast Geek Inc !
Et pour fêter l’occasion, c’est un épisode hors norme et certainement énorme que Julien, Cédric et leurs compères nous ont préparé. Un retour aux sources en quelques sortes : ils sont remontés aux origines de leur Geekerie 😉 !

Après avoir teasé durant les dernières semaines à coup de nouvel avatar Twitter, de nouvel habillage sur le site Nowatch, et de quelques photos autour d’une véritable Do Lorean, nous allons enfin pouvoir profiter de ce 100ème épisode.

J’ai pu récupérer l’épisode en version HD ce matin. 1ère surprise… la taille du fichier! En effet, alors qu’un épisode ‘classique’ pèse environ 350Mo, celui-ci fait environ 1Go! Pour les autres surprises, il faudra attendre le visionnage de cet opus !

Voilà, le programme de ce soir est donc tout vu : 21h00 je couche ma fille, j’éteins le téléphone et direction le canapé – après un détour par le frigo, histoire d’attraper une petite mousse – pour une soirée nostalico-Geek, qui s’annonce vraiment excellente !

Félicitations à l’équipe et longue vie à Geek Inc !

Pour ceux qui ne connaitraient pas encore Geek Inc, il s’agit d’un Podcast vidéo, qui traite de l’actualité Geek, à savoir aussi bien littérature, cinéma, série, jeux vidéo, BD / comics, actu tech…
Pour ma part, j’ai découvert ce podcast grâce à Korben à l’occasion de la sortie de l’épisode 50. Depuis, je continue de les suivre..

Je parlerai plus en détail de ce podcast, mais également des (très) nombreux podcasts que je suis, très prochainement…

L’épisode est disponible ici.
Si vous ne les suivez pas encore sur Twitter :

Et pour finir, si vous êtes sur Paris entre les 30 juin et 3 juillet, n’hésitez pas à faire un tour à la Comic Con où vous pourrez certainement les voir sur le stand Nowatch!

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