Archive

Archive for the ‘Informatique’ Category

Qui veut une invitation Google+ ?

Un micro-post pour proposer à ceux qui pourraient être intéressé des invitations pour le nouveau réseau social de Google à savoir Google+

Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à laisser votre adresse mail (GMail obligatoirement) dans les commentaires, je supprimerai celui ci dès que j’aurai envoyé l’invitation.

Pour ceux qui veulent juste une démo, ça se passe ici.

N’hésitez pas à cliquer sur le +1, si vous êtes content de votre invit 😉

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 3

Suite des posts 1 et 2 sur mon changement de routeur.

Maintenant que le routeur est configuré, voyons voir comment il se comporte.
Coté WiFi, le résultat est assez mitigé.
La portée a été considérablement étendue par rapport à mon Linksys WRT54GS, mais le débit n’est pas exceptionnel: sur une tablette Asus EeePad Transformer (dont je parlerai prochainement), la connexion WiFi N ne s’établie qu’à 65Mb à quelque cm du routeur au lieu des 150Mb théoriques…
Coté Ethernet, le switch Gb intégré n’a rien à envier à mon ancien switch DLink Gb. Les débits en écriture sur un share Samba se font à environ 45Mo/s. Si je trouve un moyen d’activer les Jumbo Frames je pourrai certainement améliorer encore un peu le débit.

Bonne surprise, le problème d’affichage incomplet des fichiers et répertoires depuis un PC Ubuntu au travers d’un share Samba semble résolu (cf ce post).
Effet placebo, ou correction du problème, toujours est il que je visualise l’ensemble des fichiers partagés depuis Nautilus !
Je testerai ce weekend si le fait de basculer sur mon ancien routeur + switch fait réapparaître le bug. Si ce n’est pas le cas, un fix Windows ou Ubuntu aura certainement corrigé le problème entre temps!

J’en ai profité également pour mettre à jour le routeur avec le firmware 1.0.0.1.
Suite au reboot du routeur j’ai rencontré un problème de connexion à internet.
Quel que soit l’appareil utilisé, impossible de me connecter sur le moindre site ! L’url saisie, par exemple http://www.google.com,  était automatiquement redirigée vers http://192.168.1.1/Unsecured.asp?www.google.com ou 192.168.1.1 correspond à l’IP du routeur…
Après vérification de la configuration du routeur, aucune option ne semble pouvoir provoquer le problème constaté.
En dernier recours je me suis connecté  sur l’url http://192.168.1.1/Unsecured.asp et là je suis tombé sur une page de configuration m’indiquant que mon routeur n’était pas sécurisé et m’incitant à utiliser le soft de d’initialisation du routeur dont je parlais ici.
Une option m’a permis de passer outre en activant le mode non sécurisé. Cela c’est fait via la page http://192.168.1.1/UnsecuredEnable.cgi
Malgré tout, je ne comprends pas du tout en quoi le routeur était non sécurisé. Mon accés Wifi est protégé par WPA2, l’accés à la configuration du routeur est soumise à mot de passe…
Bref si vous avez quelques infos je suis preneur.

Linksys E4200: Unsecured.asp

Linksys E4200: Unsecured.asp

Linksys E4200: UnsecuredEnable.cgi

Linksys E4200: UnsecuredEnable.cgi

Pour finir, je viens juste de remarquer que Linksys vient de poster une nouvelle version de son firmware à savoir la version 1.0.02 (Build 13).
Le fichier est disponible ici.
Changelog:

Last Release Date: 	June 14, 2011
Last Firmware version:  1.0.02 (build 13)

- Added support of USB printer connected to the router's USB port, so that
  a user may send a print job to the printer via the local area network.
  ** This feature requires Cisco connect software v1.4 or later **
- Added support of Native IPv6 and 6rd tunnel Internet connections
- Added support of bridge mode
- Prevented devices on the guest network to access any private IP
  address (RFC 1918)
- Updated wireless driver to improve interoperability
- Fixed some storage relative issues
- Fixed some browser-based configuration utility bugs
- Fixed some minor bugs

Et ce coup ci, suite à l’upgrade, aucune mauvaise surprise 😉

Je continue quand même à chercher un firmware alternatif dont je parlerai dans un prochain post.

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 2

Suite du précédent post sur le remplacement de mon routeur Linksys WRT54GS par le Linksys E4200.

Commençons par déballer le routeur.

Le routeur est livré avec son transformateur, un câble réseau RJ45, un CD d’installation pour Windows, et une petite doc.
Coté design, pas de surprise, il est vraiment aussi sympa que sur les photos que j’avais pu voir.
Une fois allumé, le logo Cisco s’illumine d’une lumière blanche assez sobre.
Bref, par rapport au WRT54GS c’est le jour et la nuit. Et tant mieux, mon épouse ne me demandera pas de cacher le routeur dans un placard ou en haut d’une étagère 😉

Linksys E4200: logo illuminé

Linksys E4200: Logo illuminé

En revanche, un petit reproche pour le choix des plastiques utilisés sur le dessus de l’appareil: il a tendance à accrocher la moindre poussière qui traîne, résultat à peine branché, le routeur présente déjà des traces…

Linksys E4200: 1ere traces de poussière...

Linksys E4200: 1ere traces de poussière...

Passons maintenant à l’installation.
Pour les branchements, il suffit de raccorder le routeur au secteur, de connecter votre PC à un des ports du switch Gb intégré (port bleu), et enfin de connecter le câble ethernet de votre modem ADSL au port dédié du routeur (port jaune).

Pour la configuration, 2 solutions. Soit se connecter directement sur le routeur via un navigateur Web en utilisant l’URL http://192.168.1.1 et le login/password: admin/admin ou alors, utiliser le CD fourni sur un PC Windows afin de procéder à une installation simplifiée.
Voici les différentes étapes du paramétrage via le logiciel Windows:

Etape 1: License d'utilisation

Etape 1: License d'utilisation

Etape 2: Connection du routeur

Etape 2: Connection du routeur

Etape 3: Recherche du routeur

Etape 3: Recherche du routeur

Etape 4: Configuration du login / password

Etape 4: Configuration du login / password

Le champ « Nom du routeur » sera utilisé comme SSID (nom de votre HotSpot WiFi) ainsi que pour nommer le routeur. Le password sera utilisé pour se connecter à l’interface de configuration WEB et également comme clé WPA/WPA2 par défaut.
Attention il semble que le login de connexion à l’interface de configuration WEB soit libre… c’est à dire que n’importe quel login semble accepté ! Pas terrible coté sécurité…

Etape 5: Configuration du routeur

Etape 5: Configuration du routeur

Etape 6: Félicitations !

Etape 6: Félicitations !

Maintenant que l’accés au routeur est configuré, je reboote sous Ubuntu pour une configuration plus complète.
Pour cela, il suffit d’ouvrir votre navigateur Web préféré (Chrome dans mon cas), de vous connecter à l’URL http://192.168.1.1 en utilisant le login de votre choix et le password créé lors de l’étape de préconfiguration précédente.

E4200: Ecran principal de configuration

E4200: Ecran principal de configuration

1ere étape, configurer ma connexion WiFi, à savoir, les fréquences, le SSID et le type de protection à utiliser.

N’ayant actuellement aucun appareil compatible avec la plage de fréquence 5GHz, je désactive ce point d’accès.
Concernant le point d’accès 2.4GHz, comme certains de mes équipements sont connecté en WiFi g et d’autres en WiFi n, j’utilise le mode Mixte qui permettra ainsi à chacun de mes appareils de se connecter.
Enfin, pour sécuriser davantage mon réseau, j’invalide la diffusion du SSID, c’est à dire que ma connexion WiFi ne sera pas listée si je regarde les réseau sans fil disponible depuis mon téléphone par exemple.
Pour me connecter, je dois créer une nouvelle connexion, et saisir manuellement mon SSID en plus de la clé.

Linksys E4200: configuration point d’accès WiFi

Linksys E4200: configuration point d’accès WiFi

2ème étape, choisir le mode de sécurisation du WiFi et choisir une clé solide.
Oubliez, les protections WEP et WPA qui ne sont pas assez robuste et optez pour une protection WPA2 personnel.
Enfin créez une clé suffisement longue et complexe afin de renforcer la sécurité de votre réseau.

Linksys E4200: Sécurité WiFi

Linksys E4200: Sécurité WiFi

Dernière étape de sécurisation, limiter l’accés au WiFi aux seuls équipements autorisés.
Pour cela, l’écran ‘Filtre MAC sans Fil’ permet de saisir l’adresse MAC des équipements autorisés à se connecter.
A l’inverse, il est également possible de saisir les adresses MAC des équipements à exclure du réseau WiFi.
Malheureusement cet écran est extrêmement limité. Seule la saisie de l’adresse MAC est possible, alors que dans le firmware Tomato de mon WRT54G il était possible d’associer un nom d’équipement à chaque adresse MAC, ce qui facilite grandement la configuration.

Linksys E4200: Filtre MAC sans fil

Linksys E4200: Filtre MAC sans fil

Linksys WRT54GS: Filtre MAC sans fil

Linksys WRT54GS: Filtre MAC sans fil

Maintenant que le WiFi est correctement configuré et sécurisé, j’affecte une adresse IP fixe aux principaux équipements de mon réseau, à savoir mon PCHT et mon PC de bureau.
Par défaut, le serveur DHCP embarqué dans le routeur affecte une adresse IP dynamique à chaque élément connecté.
Il est cependant possible de forcer l’utilisation d’une adresse IP spécifique pour chaque équipement via un écran dédié.
Cela peut s’avérer nécessaire pour que certains logiciels puissent fonctionner.
Dans mon cas par exemple, j’utilise le logiciel Remote Potato pour pouvoir programmer des enregistrements à distance sur mon MediaCenter, voire éventuellement streamer de la musique et des vidéos. Le logiciel est un service Windows qui écoute certains ports. Pour y accéder de l’extérieur, il est donc nécessaire de router les connexions entrantes  utilisant ces ports vers mon MediaCenter. Pour configurer ce routage il suffit d’indiquer l’adresse IP de l’équipement vers lequel rediriger la requête. Il est donc indispensable que cet équipement utilise systématiquement la même adresse IP. Ceci n’étant pas garantie par le serveur DHCP, j’utilise donc l’affectation d’adresse IP statique pour mon MediaCenter.
L’écran ‘Réservation DHCP’ permet cela, à savoir associer un équipement via son adresse MAC à une IP statique.

Linksys E4200: Réservation DHCP

Linksys E4200: Réservation DHCP

Voilà, mon réseau est à nouveau up et les principales fonctionnalités du WRT54G sont là. Enfin quasiment toutes…
Il n’est pas possible de réveiller un équipement à distance via l’utilisation du WoL. Il n’est pas non plus possible de planifier des plages horaires durant lesquelles le WiFi sera coupé. Enfin la configuration de la Qualité de Service (QoS) est dès plus basique.
Je ne reviendrai pas non plus sur l’absence de graphe de suivi de bande passante, ni sur le fait que je site est statique, lourd et extrêmement lent…

Linksys WRT54GS - Access Restrictions

Linksys WRT54GS - Access Restrictions

Linksys WRT54GS: Wake On Lan

Linksys WRT54GS: Wake On Lan

En l’état mon avis est assez mitigé sur ce routeur. Certes il a une meilleure portée WiFi et offre la compatibilité avec la norme N, son design est très sympa, son switch Gb intégré va venir remplacer mon ancien switch, mais en contrepartie, le firmware est très inférieur à celui du WRT54GS + Tomato.
Je vais donc tester durant les prochains jours le routeur en utilisation intensive aussi bien en WiFi qu’en ethernet Gb.
S’il s’avère stable, la prochaine étape sera d’essayer de flasher le firmware avec une version alternative afin de récupérer les fonctions manquantes de Tomato.


Au placard !
Au placard !

Je reviendrai sur mes tentatives de flashage dans un prochain post.

Changement de routeur: Linksys E4200 – Partie 1

Ca y est mon nouveau routeur Linksys E4200 vient d’arriver.
Il va venir remplacer mon précédent routeur, le fameux Linksys WRT54G.

WRT54G
WRT54G

Cela fait maintenant 6 ans que j’utilise le WRT54G et le moins que l’on puisse dire c’est que ce routeur est une vrai petite merveille.
La particularité de ce routeur est liée à son firmware sous license GNU GPL, qui a très rapidement était repris et modifié, par la communauté du libre.
De très nombreux firmwares alternatifs ont donc vu le jour, parmi lesquels, OpenWrtDD-WRT ou encore Tomato.
Après en avoir essayé plusieurs, je suis finalement devenu un fidèle utilisateur de Tomato firmware.
Par rapport à la version officielle du firmware, Tomato apporte de nombreuses nouveautés, avec au programme une interface en AJAX avec des graphes de type SVG, la possibilité de « réveiller » les équipements de votre réseau local grâce à la fonction Wake On LAN (WoL), des fonctions poussées de gestion de Qualité de Service (QoS), un scheduler permettant de programmer l’activation / désactivation du WiFi, et bien d’autres fonctions plus poussées !

Tomato Firmware: suivi de la bande passante

Tomato Firmware: suivi de la bande passante

Alors pourquoi changer de routeur ?

Depuis maintenant un an, le nombre d’appareils connectés en WiFi à mon domicile commence à sérieusement augmenter: PC portable, PSP, 2 smartphones et très prochainement une tablette ASUS EeePad Transformer !
De plus, suite à mon dernier déménagement, la couverture en WiFi de la maison est insuffisante. Par exemple, impossible de se connecter, depuis le sous sol, le jardin, et à l’étage la réception est très mauvaise.
Bref, je souhaite donc remplacer mon routeur, par un modèle offrant un meilleur débit et une meilleure portée de signal.

Mon choix c’est donc porté sur le Linksys E4200.

Linksys E4200
Linksys E4200

Le choix de la marque n’a pas était trop difficile: en 6 ans le WRT54G ne m’a jamais fait défaut, malgré les très nombreux flashage et bidouillage effectués.
Je suis donc resté fidèle à la marque.
Quand au choix du modèle, le E4200 est arrivé en tête de nombreux comparatifs de routeurs WiFi sur le Net et pour ne rien gâcher son design est plutôt sympa. Ce dernier point sera d’ailleurs primordial pour le WAF 😉 !
Enfin, on peut trouver ce modèle aux alentours de 135€  sur le Net.

Coté specs, ce modèle gère le WiFi N, intègre un switch 4 ports en Gigabit et possède un port USB, permettant au choix, le partage d’une imprimante ou de fichiers si un disque dur ou une clé USB est connecté.
Dans ce cas, le routeur pourra faire office de serveur FTP, de NAS (partage SAMBA) ou encore de serveur Multimédia via le protocole UPnP.
Malheureusement, coté performance les débits offerts par ces fonctionnalités de partage de fichiers sont très passable, c’est donc une fonctionnalité que je n’utiliserai pas.

En revanche, je profiterai du switch 4 ports Gb intégré pour remplacer mon switch DLink actuel… ça sera toujours un appareil en moins consommant 24/7.

Linksys E4200
Linksys E4200

Le E4200 est un modèle Dual Band, c’est à dire qu’il émet un signal radio sur 2 fréquences à savoir 2.4GHz et 5GHz.
La fréquence 2.4GHz est celle utilisée jusqu’à présent par les normes Wifi b et g ainsi que par les équipement Wifi n de 1ère génération.
La fréquence 5GHz a l’avantage de ne pas être perturbée par les ondes des réseaux de téléphonie mobiles ou par le bluetooth et permettra donc d’obtenir un meilleur débit théorique, si vos périphériques sont compatibles.
Petite particularité de ce modèle, il peut émettre simultanément sur ces 2fréquences.
Le E4200 permet donc d’offrir 2 points d’accès WiFi distincts, voire un 3ème si le compte WiFi invité est activé.
Ce HotSpot pour invité offre une simple connexion internet sans accès possible à vos autres équipements connectés.

Le WiFi N offre un débit théorique de 150Mb/s soit environ 18.5Mo/s.
Le E4200 possède 6 antennes distinctes, 3 étant dédiées à la fréquence des 2.4GHz, les 3 autres à celle de 5GHz.
Avec sa configuration MIMO, le routeur permet d’agréger le débit théorique des 3 antennes dédiées à la fréquence sélectionnée, afin d’atteindre un débit théorique maximal de 450Mb/s (55Mo/s) !
Seulement pour bénéficier d’un tel débit, vos équipements WiFi ont besoin de posséder 3 antennes, ce qui n’est malheureusement pas mon cas 😦
Autre aspect intéressant, ce routeur possède un système de contrôle parental, qui va permettre de configurer pour chaque équipement connecté – dans la limite de 5 – les protocoles autorisés, ainsi que les plages horaires de connexion à internet.

Maintenant que les présentations sont faites, commençons par le déballage du modem.
Mais pour cela il faudra attendre le prochain post…

La suite très bientôt !

Tablette Asus Eee Pad Transformer : bug majeur ?

Jusqu’en 2010, le Français Archos régnait en maître sur le marché des tablettes, mais tout a changé en 2010 avec la sortie de l’iPad 1er du nom.

Suite au succès des ventes de l’iPad, de nombreuses sociétés se sont lancées sur ce marché.
Après quelques semi-échecs en 2010, comme la Samsung Galaxy Tab ou encore la Dell Streak, 2011 semble être l’année des tablettes.

HoneycombFort de son succés sur le marché des smartphones, Google vient en effet de sortir une version d’Android spécialement conçue et optimisée pour un usage sur tablette tactile.
Il s’agit de la version 3.0 d’Android, plus communément appellée HoneyComb.

Le CES 2011 a été l’occasion pour chaque constructeur de présenter ses prototypes de tablettes, la plupart devant tourner sous Honeycomb.

Parmi ces nouveaux modèles annoncés, il y a eu tout d’abord la Motorola Xoom, puis la LG Optimus, la Acer Iconia Tab, la Asus Eee Pad Transformer et plus récemment la Samsung Galaxy Tab 2. Tous ces modèles partagent le même Hardware à savoir le SoC Tegra 2 de NVidia et le même OS.
Chaque constructeur essaie de se démarquer des autres en proposant par exemple un tablette 3D pour LG, une tablette avec un dock intégrant un clavier pour Asus, ou encore une tablette plus fine et plus légère que l’iPad 2 pour Samsung.

Ma femme a décidé de s’acheter une tablette, et après un an d’utilisation de son HTC Desire elle a choisi de rester fidèle à Android.
Son choix s’est donc porté sur une tablette Honeycomb.
Après avoir lu quelques tests, certains modèles comme la LG Optimus ont très rapidement été écartés car beaucoup trop cher (et 3D complètement inutile).
Pour finir son choix s’est porté sur la Asus Eee Pad Transformer.

Asus Eee Pad Transformer

Asus Eee Pad Transformer

Les 399€ du modèle 16 Go ne sont pas étranger à ce choix. De plus cette tablette possède un écran d’excellente facture (dalle IPS), une bonne finition, un port SD permettant d’étendre la capacité de stockage de la tablette à moindre frais, et surtout la possibilité de lui ajouter un dock, faisant office de clavier/trackpad. Pour ne rien gâcher ce dock contient une batterie supplémentaire, permettant d’étendre l’autonomie déjà confortable de base, la faisant ainsi passer de 10h à 16h. Le dock possède également 2 ports USB. En effet, de base la tablette sans son dock est dépourvue de port USB, mais un adaptateur pourra être acheter afin de convertir le port propriétaire permettant de connecter le dock en un port USB (news ici).

Dans son choix la Samsung Galaxy Tab 2 n’a pas été prise en compte car elle ne sortira que plus tard…

Bref nous voilà hier, prêt à passer commande et à la recherche de sites ayant la tablette en stock.
Trouvée à 396€ port compris sur Amazon.fr, on s’apprête à passer commande.
Par curiosité on fait un petit tour rapide sur Amazon.com histoire de regarder le prix en $ et les avis des internautes. La note de 4/5 pour 69 avis est plutôt bonne.
Par habitude je regarde la répartition des notes, et là, je remarque quelque chose d’étrange: le nombre de « 1 étoile » est très élevé.

Je commence donc à lire les différents commentaires de ces utilisateurs, et c’est rapidement la douche froide ! Ils rapportent quasiment tous le même problème à savoir que l’interface tactile de la tablette semble cesser de fonctionner, suite à une mise en veille prolongée.
En gros, lorsque l’écran passe en veille durant quelques minutes, aucun problème n’est constaté lorsqu’il est rallumé, en revanche, si la veille se prolonge davantage (1h par exemple), lorsque l’écran est rallumé l’interface tactile ne réponds plus du tout !

J’ai donc rapidement effectué des recherches sur Google et de très nombreux forums évoque ce problème (ici, ou encore ici).
A ce jour, il est possible de reprendre la main sur sa tablette, mais seulement après avoir complètement déchargé la batterie. A mon avis, ce bug la rends complètement inutilisable.

Asus n’a pour l’instant pas communiqué sur ce problème. Certains utilisateurs concernés par le problème ont procédé à un échange de tablette et sont retombés sur un modèle présentant le même bug.
Bref, difficile de savoir si il s’agit d’un problème Hardware ou si ce dernier pourra être résolu via une mise à jour de l’OS.

Ce que je trouve surprenant, c’est qu’aucun site de news ne semble avoir remonté le problème, ce qui est relativement dangereux pour le consommateur qui comme mon épouse est en passe d’acheter sa tablette…
Pour ne rien arranger, quelques utilisateurs font état de haut parleur défectueux, et d’une finition approximative !

Bref si vous êtes concernés par ce problème ou si vous avez d’autres news à propos de ce bug, surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire.

En attendant, nous avons décidé de remettre l’achat de la tablette à plus tard, soit en nous orientant vers la Galaxy Tab 2 en fonction de son prix et surtout des retours utilisateurs, soit en attendant une résolution du bug de la Asus Eee Pad Transformer !

Radios IP et streaming de musique: Logitech Squeezebox ou Philips Streamium ?

Depuis quelques temps, je suis à la recherche d’un moyen de sonoriser certaines pièces de ma maison, comme la salle de bain ou la cuisine. Que ce soit pour écouter de la musique, la radio ou encore des podcasts, l’appareil choisi, devra être de faible encombrement, avoir une qualité sonore et une puissance raisonnable, être simple d’utilisation, le tout pour un tarif non excessif.

Après avoir fouiné un peu sur le net, j’ai commencé à m’intéresser à la gamme Squeezebox de Logitech.
Il s’agit d’un équipement, qui une fois connecté au réseau via un câble ethernet ou par wifi (en fonction du modèle) permet de diffuser des webradios ou de la musique partagée sur votre réseau local. Il est également possible via l’ajout de plugins, d’utiliser les services Deezer et Spotify, à condition de disposer d’un compte Premium. D’autres plugins permettent à l’appareil de se connecter à vos comptes Facebook et Flickr (uniquement sur les modèles pourvus d’un écran couleur).
La Squeezebox est capable de lire les principaux formats audios à savoir: MP3, FLAC, WAV, AIFF, WMA, Ogg Vorbis, HE-AACv2 et Apple Lossless.
Certains modèles sont dépourvus de haut parleurs et devront donc être connectés à un ampli.
Le principal problème des Squeezebox, est la nécessité d’installer un soft propriétaire sur une de vos machines. Nommé Squeezebox Server, il est disponible en téléchargement ici pour les principaux OS, à savoir, Windows, Mac OS et Linux.
Il existe également des versions spécifiques qui peuvent être installées sur les NAS de chez Netgear ou encore sur un Windows Home Server.
Une fois le soft installé, il faudra lui indiquer le répertoire contenant votre musique et après démarrage du service, celle ci pourra être écoutée depuis n’importe quelle Squeezebox de votre réseau. Bien entendu pour cela, le service devra rester actif, ainsi que le PC sur lequel il est installé.

Squeezebox Radio

Squeezebox Radio

Autre problème évoqué par de nombreux utilisateurs de Squeezebox, l’écoute de Webradios qui souffre de nombreuses coupures ou non disponibilité des flux. Les Squeezebox semblent ne pas se connecter directement aux flux des radios, mais plutôt au siteMySqueezeBox qui agit comme un hub et semble avoir des difficultés à tenir la charge.
Enfin, dernier problème constaté durant mes tests, le Squeezebox Server n’est pas compatible avec les bibliothèques de Windows 7. Pour rappel, Microsoft a introduit la notion de bibliothèque sous Windows 7, afin de permettre le regroupement de fichiers se trouvant dans différents dossiers et/ou différents disques durs au sein d’une bibliothèque. Comme Squeezebox Server n’autorise pas la saisie de plusieurs répertoires, il faut que toute votre musique se trouve dans un même et unique répertoire, sauf si vous êtes utilisateur de iTunes car dans ce cas vous pouvez partager votre bibliothèque iTunes via une simple case à cocher.

Squeezebox Boom

Squeezebox Boom

Coté encombrement, qualité sonore et prix, le modèle qui pourrait m’intéresser est la Squeezebox Radio (~160€). Malgré un simple haut parleur, et donc un son mono, les retours d’utilisateurs sur la qualité d’écoute sont plutôt positifs. Pour ceux intéressés par plus de puissance ou par un modèle stéréo, il faudra se tourner vers la Squeezebox Boom (~230€). Autre différence entre ces 2 modèles, la version Radio est livré sans télécommande ! Celle ci peut être achetée à part dans un bundle télécommande + batterie pour 50€. Pour info la batterie donne une autonomie d’environ 6h à votre Squeezebox Radio et la rends donc autonome.
Heureusement on pourra se passer de télécommande grâce à l’utilisation de l’application Squeezebox pour Android qui permet de contrôler vos Squeezebox depuis votre smartphone. Vous pourrez donc rechercher de la musique, constituer des playlist plus facilement que depuis les contrôles de la Squeezebox. L’application est disponible sur le Market.
Coté iPhone / iPad il ne semble pas y avoir d’appli officielle à ce jour.

Squeezebox : app Android

Squeezebox : app Android

Philips, avec sa gamme Streamium a également développé un équipement similaire.
Le principe est le même à savoir, écoute de webradios et de musique partagée sur le réseau local.  Les formats audios compatibles sont identiques, en revanche pour les amateurs de Deezer et Spotify il ne semble pas y avoir de possibilité d’écoute avec la gamme Streamium.
L’approche de Philips est légèrement différente de celle de Logitech coté « serveur », car il n’est pas nécessaire d’installer un soft propriétaire afin de pouvoir streamer votre musique.
En effet, Philips a choisi de s’appuyer sur le standard DLNA. Pour rappel ce standard d’interopérabilité autorise principalement le partage de contenu multimédia par streaming.
Ce standard étant massivement intégré il n’est pas forcément nécessaire d’installer quoique ce soit sur votre PC afin d’en partager le contenu. Par exemple Windows Media Player 12 ou encore XBMC font office de serveur  DLNA et sont probablement déjà installé sur votre médiacenter.
Malgré tout, si vous le souhaitez, vous pouvez  installer la licence Twonkymedia fournie avec les Streamium, celle ci fonctionnant aussi bien sous Windows, Mac OS que sous Linux.
Grace à l’utilisation de cette norme, il n’y a pas besoin d’application Android/iPhone/iPad officielle. De très nombreuses app sont déjà disponibles sur le Market / Store. L’application 2Player, disponible gratuitement sur le Android Market, vous permet de choisir votre serveur de contenu,  ainsi que votre lecteur parmi les différents équipements de votre réseau. Vous pouvez par exemple choisir de diffuser la musique sur votre smartphone, sur votre PS3 (compatible DLNA), ou sur votre Streamium !
Autre avantage, mais qui semble dépendre du serveur DLNA utilisé: il est possible de commencer la lecture d’un fichier audio (podcast par exemple)  sur un appareil, puis de la poursuivre sur un autre appareil, la lecture reprenant là où elle s’était arrêtée !

DLNA: application Android 2Player

DLNA: application Android 2Player

Le gros problème reproché à la gamme Streamium est la fiabilité de son firmware. En effet, Philips semble avoir mis beaucoup de temps à fiabiliser son software embarqué. Il est donc fortement conseillé d’effectuer une mise à jour de l’appareil avant de commencer à l’utiliser. Heureusement les dernières versions semblent assez stables et les mises à jour s’effectuent simplement via un menu. Il ne semble pas y avoir de problème de perte de connexion durant l’écoute de webradios comme avec les Squeezebox.
Attention, certains utilisateurs indiquent avoir du mal à obtenir une connexion Wifi stable avec leur Streamium, alors qu’au même endroit leur PC portable capte le le Wifi parfaitement.
Chez Philips, les appareils sont un peu plus encombrant, et le seul modèle correspondant à mes critères est le Streamium NP2900. Il offre une puissance de 2x10W, une bonne restitution sonore, possède un écran couleur comme la Squeezebox Radio et est fourni avec une télécommande et un support mural. En cherchant bien on peut le trouver aux alentours de 200€ sur le net, mais c’est un modèle qui commence à se faire rare…
Petit défaut de conception sur ce modèle la prise casque qui se trouve à l’arrière de l’appareil, et qui n’est donc pas simple d’accès contrairement à celle des Squeezebox.

Streamium NP2900

Streamium NP2900

D’autres marques se sont lancé sur ce créneau comme Sophos, mais cette marque s’adresse davantage aux audiophiles et le budget à prévoir est nettement plus important.

Une dernière petite remarque, les modèles Squeezebox Radio et Boom ainsi que le Streamium NP2900 sont équipés d’une fonction réveil !

Il ne me reste maintenant plus qu’à choisir un modèle. J’ai une préférence pour les Streamium du fait de leur utilisation du standard DLNA.
En revanche, quel que soit le modèle que je choisirai, j’ai une petite apréhention quand à l’utilisation de ce type d’appareil en millieu humide, genre salle de bain…

Je posterai certainement un petit test dès que j’aurai choisi, commandé et reçu l’appareil !

Windows Home Server 2011 est enfin disponible

Connaissez vous Windows Home Server (WHS) ?

Il s’agit d’un système d’exploitation de Microsoft basé sur le code source de Windows 2003 server R2. Sorti en 2007, cet OS s’adresse aux TPME et aux Power Users.
Le principe de WHS est de centraliser le stockage des données, à la manière d’un NAS, mais également de faciliter la sauvegarde / restauration de vos PCs. Il est également possible de partager une imprimante dépourvue de port éthernet ou de Wifi en la connectant sur le server.

La principale innovation technique de WHS est le Drive Extender (DE). Il s’agit de la possibilité de regrouper un ensemble de disques durs de différentes tailles en un espace de stockage virtuel. Supposez que vous ayez un disque de 500Go et un autre de 1To. Grace au DE vous pouvez donc créer un espace de stockage de 1.5To et le partager comme si il s’agissait d’un disque physique de 1.5To. Il est tout a fait possible d’étendre la capacité de cet espace virtuel en ajoutant des disques supplémentaires à tout moment.
Afin de sécuriser vos données il est possible d’activer la duplication de certains répertoires. Les données à dupliquer seront alors écrites sur 2 disques physiques différents, ce qui signifie qu’en cas de défaillance d’un disque ces données seront toujours disponibles. De plus chaque disque est formaté en NTFS, ainsi son contenu pourra être lu depuis n’importe quel PC Windows. Bref vous l’aurez compris, le Drive Extender de Windows Home Server est une fonctionalité vraiment très intéressante.

WHS2003: Dossiers partagés

Et pourtant, le lancement de WHS a été plutôt laborieux. En effet, à la sortie de l’OS, des bugs plutôt gênant ont provoqués la perte de données chez les personnes ayant activée le Drive Extender.
Heureusement, la sortie du Power Pack 1 a corrigé ce problème. Par la suite, les Power Pack 2 et 3 ont apportés de nouvelles fonctions orientées media center et streaming ainsi que la compatibilité avec Windows 7.
Un autre aspect intéressant de WHS est la possibilité d’installer des add-ins afin d’étendre les fonctionnalités de l’OS.

Bref WHS a vraiment tout pour plaire… mais voilà, Microsoft travaille depuis de nombreux mois sur le remplaçant de WHS.
Connu sous le nom de code Vail, le nouvel OS est enfin disponible et se nomme Windows Home Server 2011 (WHS 2011).

WHS2011: Streaming de musique

Basé sur le code de Windows 2008 Server R2, WHS 2011 est donc un OS 64bits. Parmi la longue liste d’évolutions, les plus intéressantes sont une meilleure intégration avec Windows Media Center, des fonctions de streaming étendues, une prise en main à distance plus aisée, une interface revue, … oui mais voila, ce qui faisait vraiment la vraie force du WHS 1ere version à savoir le Drive Extender a été retiré.
Diverses raisons ont été invoquées, parmi lesquelles des problèmes de performance, de bugs mettant en péril la sécurité des données et surtout de nombreux retards de livraison.

Il sera toujours possible de créer des disques virtuels afin d’agréger l’espace de stockage de plusieurs disques grâce au RAID, à condition que votre hardware le permette, mais de nombreuses contraintes rendent la tâche plus contraignante.
Il est par exemple conseillé d’utiliser des disques de même taille pour une configuration en RAID, sans quoi la taille du plus petit disque sera retenue comme espace à agréger sur chacun des disques. C’est à dire que si vous avez un disque de 500Go et un de 1To monté en Raid0, l’espace disponible sur le disque virtuel ne sera que de 2*500Go à savoir 1To. De plus si un des disques vient à lâcher, alors vous aurez perdu la totalité des données. Il existe d’autres type de configuration Raid comme le Raid1 ou le Raid5, mais aucune n’est aussi souple que feu le Drive Extender.

Des éditeurs de logiciels ont sentis le bon plan et se son rués sur le créneau pour implémenter la fonction DE sous la forme d’un plugin. Vous avez par exemple Drive Bender et StableBit DrivePool, mais tous les deux sont actuellement en phase beta. De plus ferez vous confiance a un éditeur tiers pour le stockage et la sécurisation de vos données ? Quid des mises à jour de l’OS qui pourraient ‘casser’ la compatibilité de ces plugins et rendre vos données inaccessible ou pire en provoquer la perte ?
Dans tout les cas, il semblerait que Drive Bender ait une petite longueur d’avance. En effet la société Tranquil PC vient d’annoncer que sa gamme de serveur WHS2011 sera équipée en standard de leur Add-ins (source).

Tranquil PC: Leo HS4

Bref à vous de voir si l’upgrade de WHS à WHS 2011 en vaut vraiment la peine.
Existe t’il des alternatives à WHS ? Et surtout existe t’il un système de  pool de disques aussi souple et simple d’utilisation que DE ?
La solution viendra peut être du libre et du système de fichier ZFS, ou du projet GreyHole

HFX PowerNAS 2011: un serveur Sandy Bridge Fanless

Catégories :Informatique Étiquettes : , , , , , , , ,